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Les bénévoles de l’Entraide Scolaire Amicale ne sont jamais à court d’idées

Les bénévoles de l’Entraide Scolaire Amicale ne manquent pas d’idées pour susciter l’intérêt des enfants : comprendre ses origines au Musée de l’Homme (Boulogne Billancourt) ; connaître et apprécier la musique classique de Mozart (Orléans) ; imaginer les cortèges des carrosses sous Louis XIV à Versailles (Clamart).

 

Qui sommes-nous ? D’où venons-nous ? Où allons-nous ? 

Antenne Boulogne-Billancourt

30 enfants ont participé à 2 ateliers au Musée de l’Homme à Paris. Le Musée de l’Homme propose de comprendre l’Humain et la place qu’il occupe dans le vivant, de raconter ses origines et de se questionner sur ses capacités d’adaptation dans le monde de demain.

Une espèce aux 1000 visages à partir du CE2

A travers la collection de bustes anthropologiques, les enfants ont été initiés à la diversité de notre espèce en découvrant différentes représentations d’êtres humains et diverses manières de penser le monde. Puis, ils ont construit une galerie colorée et joyeuse de portraits mélangés.
Cet atelier leur a fait découvrir
– la diversité humaine à travers la préhistoire jusqu’à notre époque,
– les différents modes de vie,
– les conséquences sur notre planète.

 

Unité et Diversité à partir de la 6ème

L’atelier permet de découvrir notre diversité et de prendre conscience du caractère unique de chaque être humain.
Via un jeu collectif de type « Trivial pursuit », les jeunes ont abordé les thèmes suivants :
– comment expliquer l’unité et la diversité au sein de l’espèce humaine,
– pourquoi notre espèce est d’une très grande homogénéité en abordant la génétique et nos origines communes, 
– comment appréhender le caractère unique de chaque être humain en recherchant les causes et mécanismes biologiques et culturels.


Enfants et bénévoles ont passé une après-midi joyeuse et enrichissante. 

« Ces ateliers nous ont fait prendre conscience de l’identité collective et individuelle de l’espèce humaine »

En savoir plus : Musée de l’Homme

 

 

Tous en chœur avec les chefs d’œuvre du jeune Mozart

Antenne Orléans

Une vingtaine d’enfants accompagnés de quelques mamans et bénévoles de l’antenne ont assisté à une répétition des œuvres de jeunesse de Mozart donnée par le chœur Aurélianum. Une belle initiative née dans la tête de la présidente du chœur qui est aussi bénévole à l’E.S.A.


« Nous souhaitions sensibiliser les enfants à la musique classique à travers les compositions de Mozart et leur faire découvrir le travail du chœur, le rôle du chef de chœur, des instrumentistes, des solistes et des choristes ».

 

 

Après avoir fait un parallèle entre leur jeune âge et celui de Mozart à l’époque de ses premières compositions et concerts, Ludmil Raytchev, le chef de chœur a su trouver les mots et les images pour intéresser les jeunes au chant et les faire participer. Ainsi les exercices vocaux ont commencé pour se « chauffer » la voix. Chaque type de voix a été identifié : voix « haute » ou alti, voix moyenne, soliste, basse. Tout le monde a chanté « en canon » encore et encore jusqu’à ce que le chef de chœur soit satisfait du groupe.
Pendant cette répétition, le jeune auditoire a fait preuve d’une attention remarquable.
A la fin de la séance, tous ont partagé un goûter et les enfants ont pu poser toutes les questions aux choristes et musiciens.

Nous remercions chaleureusement le Chœur Aurelianum pour ce moment musical ainsi que le Rotary Club d’Orléans organisateur de 2 concerts début juin

 

Les recettes permettront de faire un don à l’E.S.A ce qui aidera à financer une autre sortie culturelle avec les enfants.

 

En savoir plus : Le Choeur Aurelianum

 

 

 

 

Et hop au château de Versailles, fouette cocher !

Antenne de Clamart 92

11 enfants de l’antenne de Clamart accompagnés de leurs parents et de plusieurs bénévoles ont passé l’après midi au Château de Versailles.

Au départ, ce n’était qu’un pavillon de chasse que Louis XIII a fait construire près d’un large espace au gibier abondant. La famille royale réside alors à Paris. En 1682, Louis XIV s’installe à Versailles avec sa famille, le gouvernement, les courtisans, les écrivains et les artistes.

La galerie des carrosses dans les anciennes écuries.

Au XVIIIe siècle, on compte plus de deux mille chevaux dans les Écuries royales.
Sous le règne de Louis XIV, près de mille cinq cents hommes y travaillent : écuyers, pages, cochers, postillons, valets de pied, garçons d’attelage, chevaucheurs ou courriers, porteurs de chaise, palefreniers, maréchaux de forge, selliers et bourreliers, éperonniers, aumôniers, musiciens, chirurgiens hippiatriques, etc.

 

Aujourd’hui, les Écuries royales abritent les collections suivantes : la galerie des sculptures et des moulages dans la Petite Écurie et la galerie des Carrosses dans la Grande Écurie que les enfants de l’E.S.A ont notamment visité. 

A l’aide d’un petit livret jeu, les enfants ont pu observer les détails de ces voitures de gala et déambuler dans les écuries édifiées par Jules Hardouin Mansart, architecte du roi Louis XIV.
Chaque carrosse raconte une page de l’histoire de France à travers un évènement dynastique ou politique : baptême, mariage (Napoléon 1er), sacre (Charles X), funérailles…
Les voitures d’enfants, chaises à porteurs, traîneaux, calèches, berlines, étaient richement décorées par les plus grands artistes de la Cour.

Chacun a pu imaginer ces immenses cortèges arrivant à Versailles avec une quarantaine de voitures recouvertes d’or et aux dimensions impressionnantes, la beauté des centaines de chevaux empanachés et le grondement des sabots sur les pavés.

 

Et pour finir une promenade dans les jardins sous un soleil printanier, et un goûter au bord des fontaines majestueuses ont contenté petits et grands.

En savoir plus : Le Château de Versailles

 

Les sorties de l’Entraide Scolaire Amicale permettent aux enfants de découvrir des activités qu’ils ne feraient pas forcément. Ce sont également des moments d’échanges entre les enfants et les bénévoles qui les accompagnent chaque semaine pendant l’année scolaire.


Trois expositions pour stimuler l’observation et la réflexion des jeunes

L’histoire de l’immigration, les arts forains mis en scène par Jean-Paul Favand, les photos de Bamako en 1950 de Malick Sidibé : à travers les expositions et musées choisis par les antennes de l’Entraide Scolaire Amicale, ce sont toujours des expériences de vie et des témoignages enrichissants pour les jeunes qui permettent de stimuler leur curiosité et de favoriser leur questionnement.


Sensibiliser les enfants à l’histoire de l’immigration en France
– Antenne de Paris 18e

Au Musée de l’histoire de l’immigration, derrière les évènements, les chiffres, les photos, ce sont des êtres humains qui ont souffert et espéré.
Quinze enfants en classe de primaire du 18e arrondissement de Paris ont d’abord découvert le lieu au Palais de la Porte Dorée, et son origine. La guide du musée les a fait réfléchir sur le sens du mot « immigration », sur les raisons qui poussent à quitter son pays.
L’exposition Repères retrace deux siècles d’histoire de l’immigration. Le parti pris adopté est celui d’un parcours thématique prenant en compte la chronologie historique. En effet, au-delà de toutes les différences, ceux qui se sont installés en France depuis le XIXe siècle ont traversé les mêmes épreuves, ont vécu les mêmes expériences décisives, ont formé les mêmes espoirs.

Tracer son chemin avec « ma carte de poche »

Après la visite de l’exposition temporaire Frontières, au cours de laquelle sont expliquées la notion de frontières, la nécessité pour certaines personnes de les traverser et pour d’autres, de les renforcer, les enfants ont créé une carte d’orientation sur laquelle ils ont placé des territoires possibles, des chemins plausibles et des obstacles à rencontrer.

À l’aide de pochoirs, de crayons et de pinceaux, les enfants traversent des montagnes, des forêts, des vents et des mers jusqu’au but souhaité. Ils se glissent ainsi dans la carte et vivent l’expérience d’un ‘traverseur’.
Ils ont pu imaginer un parcours de migrants et le reconstituer en coloriant les paysages, en collant arbres et images choisis pour symboliser les raisons du départ et le but du voyage. Certains ont d’ailleurs eu le temps d’écrire quelques phrases pour raconter ce parcours imaginé.

Chacun est rentré avec sa carte en poche, bien pliée.

En savoir plus : le site du musée


Le Musée des Arts Forains, lieu insolite à Paris
– Antennes La Queue en Brie et Nogent le Perreux

39 enfants des antennes de l’Entraide Scolaire Amicale de la Queue en Brie et de Nogent le Perreux y ont découvert une collection unique d’objets du spectacle datant du 18e au 20e siècle.

 

« Tout est conçu pour donner l’impression de pénétrer dans un autre monde : dès l’entrée l’atmosphère créée par les décors végétaux, les gargouilles, les statues illustrent déjà un monde fantastique».

 

Une escapade hors du temps autour des thèmes du carnaval, des jardins extraordinaires et de la fête foraine de la Belle Époque.
La fête foraine du XIXe siècle est un fait social, un média aussi important qu’ont pu l’être les cathédrales dans les siècles passés et la télévision aujourd’hui. On retrouvait sur les champs de foire : théâtre, music-hall, bonimenteurs, sport-spectacle, illusions, acrobates, marionnettes…

Les arts forains un art décoratif à part entière

Souvent dénigrés au statut d’art populaire, les Arts Forains sont aujourd’hui reconnus comme un Art Décoratif à part entière grâce à la qualité et à la diversité du travail. Les artisans du passé seraient considérés de nos jours comme de véritables artistes. Des maîtres dirigeaient leurs élèves dans des ateliers, des catalogues étaient réalisés et des expositions organisées.

 

« Des salles immenses, des couleurs d’une fraîcheur inouïe, de la musique, des mécanismes datant pour certains de deux siècles : enfants et adultes sont éblouis».

 

 

La démarche artistique de J.P Favand

Jean Paul Favand, le maître de cérémonie, montreur de curiosités, marieur d’objets, maître de manège, est un autodidacte qui a créé la plupart de ses métiers. Sa démarche artistique pour les objets de curiosités le conduit à rencontrer de nombreux artistes tels que les surréalistes comme Dali, à qui il a fourni des pièces pour son musée de Figueras. Il devient entre autres, proche de Doisneau ou encore de César.

Tous les enfants étaient ravis et les grands ont retrouvé le temps de la visite leur âme d’enfant sans difficulté.

 

En savoir plus sur : le site du musée

 


Exposition Photos de Malick SIDIBE, l’œil de Bamako
– Antennes Aubervilliers et Paris 10e

Les enfants et les bénévoles de l’E.S.A ont pu s’immerger, grâce à Youssef le guide, dans le monde de Malick Sidibé en découvrant tout d’abord le Mali presque 2 fois plus grand que la France.

Témoin de la jeunesse à Bamako en 1950

Les années 1950 et l’Indépendance proche ont donné naissance à une nouvelle génération de photographes impliqués dans la vie culturelle et sociale. Cette nouvelle indépendance a baigné la jeunesse du pays dans un esprit de fête, que Malick Sidibé a pu capturer avec son inséparable appareil photo Rolleiflex.
En 1957, Malick Sidibé était le seul reporter à Bamako à couvrir tous les événements, festivités et soirées surprises.

 

Malick Sidibé est né dans une famille peule dans un petit village du Mali. Il a été remarqué pour son talent de dessinateur et a été admis à l’École des artisans soudanais à Bamako d’où il a obtenu son diplôme en 1955. Il a commencé la photographie en 1956. Deux ans plus tard, il a ouvert le «Studio Malick».

Il a acquis une reconnaissance internationale grâce à des dizaines d’expositions dans le monde entier. Il a également reçu de nombreux prix, parmi lesquels le Lion d’or de la 52e Biennale de Venise, il a été le premier artiste africain à recevoir un tel hommage.

 

Avant le mur de Facebook, il y avait « le mur de Malick »

Il développait les photos dans son atelier et les exposait à l’extérieur pour que les jeunes puissent retrouver leur souvenir. Les gens venaient se faire photographier avec les vêtements ou objets les représentant le mieux, ils apportaient même leurs motos.

Les enfants de l’E.S.A ont pu découvrir des objets du passés : disques vinyles, pantalons « pattes d’ef », appareils photos argentiques…
et mieux connaître la culture et les coutumes locales : Yokoro, équivalent de Halloween, où les garçons se déguisent en esprits et viennent « importuner » les foyers, tandis que les filles se déguisent en chasseur d’esprits, venant à leur rescousse.

 

À la fin de la visite, les enfants ont même pu se prêter au jeu, grâce la reproduction du studio de Malick.

Un grand merci à Samy de l’antenne de Saint-Denis qui a préparé cette sortie à la Fondation Cartier pour l’Art contemporain et à tous les bénévoles qui ont contribué.

 

 


23 enfants de Tours découvrent les inventions de Léonard de Vinci au Château du Clos Lucé.

Voir, sentir, entendre, toucher, bouger pour rêver, penser et inventer tout comme Léonard de Vinci au 16e siècle.

23 enfants, accompagnés par les bénévoles de l’E.S.A de Tours, remontent le temps et revivent la Renaissance en découvrant les inventions de Léonard de Vinci réunies au Clos Lucé, son habitation et lieu de création à partir de 1516. Et si la philosophie et les expériences de Léonard pouvaient être une inspiration pour les enfants et les bénévoles : Qui sait ? 

 

 

QUIZ : Quels sont les 3 tableaux que Léonard a apportés au Clos Lucé ? 

(Réponse à la fin de l’article.)

Yaëlvolontaire en service civiquequi accompagnait les enfants : « Je garde personnellement un très bon souvenir de cette sortie et de ce moment de partage avec des enfants formidables, intéressants, et très attachants ». 

Dans l’univers de Léonard de Vinci 

Cet homme qui rêve de faire voler les hommes, qui imagine le futur, ce peintre, inventeur, ingénieur, scientifique, humaniste et philosophe, reste immortel. Cinq cents ans après, Léonard de Vinci est toujours présent dans notre quotidien à travers son héritage. Il continue à fasciner et inspire romanciers, cinéastes et même l’industrie des jeux vidéo. 

Au Clos Lucé, grâce à la reconstitution quasi à l’identique des ateliers, cabinet de curiosités, bibliothèque, machines volantes…, le groupe d’enfants est projeté dans l’univers de Léonard et expérimente à sa manière la leçon d’histoire sur la Renaissance. Une petite brochure de quizz et de photos imaginée et distribuée par Yaël leur permettra de se remémorer les œuvres de Léonard et ces moments partagés dans le château et le jardin. 

L’enfance de Léonard : « c’est en me trompant que j’apprends » 

Léonard de Vinci est né en 1452 en Italie, près de Florence. Il était le fils d’un notaire et d’une paysanne avec laquelle il n’a jamais vécu, ou très peu.

 

 

Il a reçu une éducation plutôt en désordre, de son grand-père Antonio. Le jeune Léonard ne savait pas résoudre facilement des opérations arithmétiques élémentaires, ni lire en grec et peut-être même pas en latin. Cette instruction scientifique et littéraire peu poussée met en valeur les différentes formes d’intelligences de Léonard, capable de toujours se poser des questions et d’émettre des hypothèses à partir de ses observations. Il n’a pas peur des erreurs et des échecs : il fait donc l’usage constant d’expériences pour infirmer ou confirmer ses théories ou tout simplement en découvrir de nouvelles. 

Les dernières années de Léonard : « Rester curieux tout au long de sa vie, s’adapter et persévérer »

A partir de 1516, le roi François Ier invite Léonard de Vinci à Amboise. 

François Ier, passionné par le talent de Léonard de Vinci, le nomme « Premier peintre, ingénieur et architecte du Roi ».  

Au Château du Clos Lucé situé près du Château royal, Léonard séjourne les trois dernières années de sa vie et travaille, avec ses élèves, à de nombreux projets pour le roi de France.  

Après 10 ans d’une fascinante relation entre Léonard de Vinci et 3 rois de France : Charles VIII, Louis XII et François Ier, le Maître italien s’éteint le 2 mai 1519 dans sa chambre au Château du Clos Lucé. 

Une première sortie réussie pour l’antenne de Tours, qui accueille cette année une volontaire en service civique pour la première fois. Tous les enfants étaient enchantés et ont souhaité renouveler l’expérience plus régulièrement. Cette action a été réalisée en partenariat avec l’association Culture du Cœur. 

 

 

En 2017, 950 enfants ont participé aux sorties organisées par l’Association.  

Les sorties collectives de l’Entraide Scolaire Amicale sont des moments d’échanges entre les enfants et les bénévoles qui les accompagnent régulièrement pendant l’année scolaire. 

*Le saviez-vous ? : il s’agit des 3 tableaux La Joconde, Saint Jean Baptisteet Sainte Anne qui sont exposés au Louvre. 

 


Farah et Sonia en Arctique

En ce début d’année 2018, Farah et Sonia, collégiennes aidées par l’E.S.A, se sont rendues à la Géode, accompagnées d’Anne-Françoise, bénévole dans le 17e arrondissement de Paris. Au programme, les aventures à travers la banquise d’une maman ourse et de ses deux petits.

Farah,13 ans, raconte:

”Quand on rentre dans la salle de cinéma de la Géode c’est énorme, comme dans une boule. Les sièges sont inclinés et on se sent comme sur des transats ! L’écran n’est pas plat, mais il a la forme de la moitié de la boule. C’est un écran à 180°. On avait l’impression d’être au pôle Nord !
Le film nous a appris plusieurs choses. L’ours mange des phoques et comme le climat s’est réchauffé, la glace fond et les phoques s’éloignent. Les ours ne peuvent donc plus manger et ils cherchent à se nourrir de leurs petits. Le film nous a montré qu’ils courrent pour attraper leurs petits. Mais la maman ourse défend ses petits et ils réussissent à s’enfuir. Le film nous a appris aussi que les ours polaires étaient à l’origine des ours bruns. Ils se sont adaptés à leur environnement (le froid, la couleur ex…).
J’ai passé une très bonne journée avec Anne-Françoise et ma soeur Sonia. Le film m’a beaucoup plu ! »

 

Cette visite a remporté un grand succès auprès de Farah et Sonia : éblouissement devant les dimensions et la forme de la salle, magie et poésie du film ! Au-delà de ces aspects pédagogiques et récréatifs, passer ce moment ensemble nous a permis de mieux nous connaître, et de prendre le temps d’échanger !

Une visite à recommander à tous les bénévoles de l’E.S.A à Paris !


Créer un objet 3D, c’est facile et rigolo !

 

C’est ce qu’ont expérimenté 9 enfants de l’antenne de Paris 12, ayant entre 9 et 11 ans, au cours de l’atelier numérique « Découverte de la 3D » organisé par Magic Makers le 13 janvier 2018.

Le trajet aller, plutôt agité, avait suscité chez les bénévoles quelques craintes qui se sont révélées totalement infondées. Les enfants se sont montrés très concentrés tout au long de l’atelier.

Après avoir écouté attentivement l’animatrice qui a fixé les règles et donné les explications nécessaires à l’utilisation de l’ordinateur, ils ont réalisé des objets avec les formes disponibles, tout cela dans une ambiance studieuse.

Ils ont été guidés par l’animatrice qui les a trouvés très motivés et très curieux, n’hésitant pas à poser des questions.

La séance a duré 1h30 et il a fallu les « arracher » à l’ordinateur ….

Le retour fut plus animé que l’aller, à la mesure de l’attention qu’ils ont portée à leur tâche !!

En bref, une expérience intéressante à conseiller !!