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Créer avec les Artistes de la MIE : une belle idée pour les jeunes de l’E.S.A

Accueillant et exposant des jeunes artistes étudiants, la Maison des Initiatives Etudiantes * (au cœur du Marais à Paris) propose des ateliers d’expression d’art graphique aux jeunes suivis par l’Entraide Scolaire Amicale.

Fin 2017, Camille, chargée de projets à l’E.S.A, rencontre Charlotte, chargée des actions culturelles à un forum organisé par la ville de Paris : l‘idée naît de proposer aux jeunes de l’E.S.A des temps culturels et ludiques dans les locaux de la M.I.E.

Co-animés par Charlotte et par le ou les artiste(s), ces temps de partage co-créatif se décomposent en trois périodes : l’exposition des œuvres commentées par l’artiste lui-même, un atelier d’expression et un moment convivial lors d’un goûter.

Retour sur 2 ateliers auxquels des enfants accompagnés par les antennes E.S.A de Paris 20ème et Paris 15ème ont participé.

Atelier Street Art

Atelier création d’une fresque géante à la bombe de peinture co-animé par l’artiste d’Art Jacquin et Charlotte.

Les jeunes commencent par visiter la galerie avec l’artiste qui présente ses peintures.
Puis, ils se rendent à l’atelier afin de préparer leur « œuvre » avant de se lancer pour peindre une partie d’un « vrai » mur en extérieur.

Le processus créatif commence : Chacun imagine 10 mots : ce qu’il aime, n’aime pas, une couleur, un animal, etc. ! Ce qui leur passe par la tête. 

De ces différents mots, ils dégagent la thématique de leur œuvre : pour certains, ce sera « château fort » et « dragon », pour d’autres « friandises » ou encore « Paris » …

 

 

Ensuite, c’est au parc de Bercy qu’ils vont créer leur œuvre sur les murs dédiés à cet effet.

Malgré le temps froid, les jeunes ont pris du plaisir : ce n’est pas tous les jours qu’ils ont l’occasion de peindre des « graffitis » légalement 😉

 

 

 

Atelier Fanzine

Atelier d’expression sur le thème de la Jungle co-animé par quatre artistes du collectif Gribouillis et Charlotte.

Tout d’abord, les jeunes de l’Entraide Scolaire Amicale ont suivi les 4 artistes dans le lieu d’exposition : ces derniers ont expliqué leurs réalisations et écouté les enfants interpréter les dessins et les peintures à leur manière.

 

Ensuite, les jeunes ont peint, collé et dessiné à leur gré.
Afin d’aider les plus jeunes à dessiner, les artistes leur ont proposé des pochoirs qu’ils ont eux-mêmes confectionnés.

Ces travaux d’art plastique reflétant l’imagination de chaque jeune ont ensuite été mis en commun par la création du Fanzine.

 

 


Charlotte, aidée des artistes, a scanné, imprimé et relié tous les dessins afin que chaque enfant reparte avec un Fanzine en souvenir de cette journée.

Très fiers de leur réalisation, les enfants ont retrouvé leurs parents impatients de raconter leur journée.

 

Nous remercions chaleureusement la MIE pour ces moments de création artistique. Rendez-vous l’année prochaine pour de nouveaux ateliers !

*Qu’est-ce que la Maison des Initiatives Etudiantes ?

2 adresses à Paris (dans le 6eme et le 3eme arrondissement) et une multitude de ressources entièrement gratuites pour faire vivre la vie étudiante.
Créée en 2002, cette maison offre un accompagnement aux étudiants dans toutes les étapes de leurs projets qu’ils soient professionnels, entrepreneuriaux, associatifs ainsi que dans leur vie étudiante ….. Tout est là pour les aider à avancer et métamorphoser leurs idées en des réalisations concrètes. Aujourd’hui près de 300 associations y sont inscrites et chaque année plus de 40 000 étudiants la fréquentent. C’est un lieu de convivialité pour tous les porteurs d’idées et plus largement pour tous les étudiants, ainsi qu’un lieu d’expositions et de conférences pour présenter leurs réalisations aux autres et toucher le plus grand public possible.

En savoir plus : La Maison des Initiatives Etudiantes 

 


Les « voyages » de l’E.S.A forment la jeunesse

Pas besoin de parcourir beaucoup de kilomètres pour être dépaysé et profiter de voyages dans le temps, au cœur de l’humain, des papilles, et dans l’univers scientifique !
Ces « voyages » proposés par les antennes de Brunoy, Corbeil, Puteaux et Trappes sont sources d’expériences et de découvertes, ils permettent aux jeunes de l’Entraide Scolaire Amicale de se poser des questions, de mûrir, d’apprendre en s’amusant…

 

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Le club des 5 à la Cité des enfants : Mohamed, Taha, Sharan, Mohamed et Varshini

Cité des enfants 5 – 12 ans – Antenne de Trappes

Et soudain, au détour d’une passerelle, l’aventure commença : les 5 enfants embarquèrent dans le sous-marin, mais non il n’était pas jaune 😉  mais tout noir et gigantesque… Ils ont retenu leur respiration tellement tout est confiné, exigu et impressionnant : des centaines d’instruments, de tuyaux, d’engins de toute sorte…tous ont bien cru qu’ils n’en ressortiraient pas.

 

Après une halte revigorante et méritée proche d’un labyrinthe où certains ont failli (presque) se perdre, le club des 5, soudé comme les doigts de la main, s’est propulsé à grande vitesse à la Cité des enfants.

Et là le bonheur : chacun s’est choisi pour commencer, un univers parmi les 6 espaces dédiés : Le corps, Communiquer, Le Studio TV, Les jeux d’eau, Le jardin et L’usine. 

Ils se sont « éclatés »…. courir pour mesurer sa vitesse, tester son équilibre, changer de look… collaborer avec son copain pour remplir une mission, écrire « maison » en chinois… jouer au présentateur télé, apparaître dans des trucages de film ou chanter en playback, fabriquer de l’énergie pour allumer une TV, usiner des pièces avec une machine robot, etc.

Tous ont apprécié pouvoir choisir, tester, changer, recommencer les expériences…

 

Mission accomplie pour Mohamed A : « j’ai aimé les jeux d’eau : j’ai vu les balles colorées prendre de la vitesse et se faire avaler par les tourbillons. J’ai conduit la voiture alors que je n’ai même pas l’âge et j’ai dessiné une boîte en carton avec une machine robot »

 

 

Reçu 5 sur 5 pour Taha : « J’ai préféré le sous-marin de chasse l’Argonaute : 40 personnes y vivaient, il a fait 10 fois le tour de la terre… J’ai bien aimé les effets des balles dans les fontaines. Les poissons de l’aquarium et les robots qui parlaient m’ont surpris. J’ai fabriqué de jolies boîtes avec la machine de l’Usine et le trucage de la voiture dans le studio TV m’a beaucoup amusé»

 

Carton plein pour Sharan : « J’ai préféré l’usine où on pouvait fabriquer des boîtes personnalisées. Sur un ordinateur, on choisit un modèle de boîte, une décoration, on écrit son nom et là une fois la programmation terminée, l’appareil envoie les données sur une machine qui trace la boîte. »

 

 

Coup de cœur de Varshini : « Dans l’espace sur le corps, j’ai mis mes mains sur des mains en statue et une grosse ampoule s’est allumée. On apprend que notre corps fait passer l’électricité. Sur un autre appareil, on voit un cœur qui s’allume quand on met nos mains sur la plaque et j’ai entendu les battements de mon cœur. »

 

 

Les préférences de Mohamed : « j’ai aimé le studio de télévision avec la météo. Le présentateur met les aimants de pluie, de soleil ou de neige sur les villes de France. Il doit regarder un écran sur le côté, sinon le spectateur ne voit que son crâne. Un enfant filme pour de faux, il doit voir si la caméra est bien placée. J’ ai aimé le jardin avec les papillons et les jeux avec l’eau. »

 

Mais on ne vous a pas tout dit ….Le truc c’est qu’en s’amusant, ils expérimentent et utilisent des phénomènes scientifiques et techniques !

En savoir plus : La cité des enfants 

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Le chocolat : 4000 ans d’histoire, 30 minutes pour le travailler et 30 secondes pour le dévorer

Musée du chocolat – Antenne de Corbeil

Un chocolatier professionnel a expliqué aux enfants les différentes étapes pour manier le chocolat ainsi que les différentes températures (le tempérage) auxquelles le travailler et le cuisiner.

80, 71, 64 % de cacao ? Equateur, Costa Rica, Vanuatu, Venezuela
Tout d’abord, un film présenta la provenance des fèves de cacao. Cela fut très instructif et a permis de comparer les différents chocolats en fonction de leur lieu de culture et de leur concentration en cacao.

 

 

Un atelier animé par un professionnel avec dégustation à la clé

Chacun y a mis du cœur à l’ouvrage afin de réaliser des sucettes, des ronds décorés de plein de gourmandises, puis la mascotte du musée.

Pour la plupart des enfants, c’était la première fois qu’ils travaillaient le chocolat avec des poches et des douilles, il fallait faire vite avant qu’il ne durcisse.

 

Les enfants ont voyagé à travers 4000 ans d’histoire du chocolat de son origine à nos jours à travers les différentes périodes mais également les cultures.

Le Saviez-vous ?
Les Toltèques et les Aztèques (1150– 1500 après JC), reprennent la culture du cacaoyer des Mayas et vénèrent le cacao et le cacaoyer, qu’ils surnomment l’ « Arbre du Paradis ».
Le cacao servait non seulement à préparer le divin nectar mais aussi de monnaie d’échange. Le cacao avait une grande valeur. A l’époque, un lapin coûtait 10 fèves de cacao.

Les enfants ont également pu admirer certaines réalisations atypiques faites en chocolat : chaussures, robes, chapeaux, sacs à mains pour la mode, Arc de Triomphe (1 m haut.), ou encore la Tour Eiffel (3 m de haut.) pour les monuments célèbres…

 

En savoir plus : Le musée du chocolat

 

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Remontons le temps avec les pharaons, pyramides et momies

 Musée du LOUVRE – Antenne de Brunoy

 

Nous étions 12 bénévoles et 1 papa pour accompagner 16 enfants du primaire et 14 collégiens, au musée du Louvre. Qui n’a pas rêvé, enfant, aux pharaons, pyramides et momies …

 

 

Les hiéroglyphes et les scribes
Les enfants apprennent ce que sont les hiéroglyphes et voient le bureau de Champollion nommé conservateur du musée égyptien au Louvre à partir de 1826. Il fut le premier à déchiffrer les hiéroglyphes.
Notre guide nous parle aussi du travail du scribe et des écrits sur papyrus avec la statue de Thot, dieu des scribes, toujours représenté assis en tailleur avec un rouleau de papyrus.

Les croyances au temps des pharaons
Dans la 1ère salle du musée, un temple égyptien est recréé. Il abrite une statue de Sekhmet, déesse à corps de femme et à tête de lionne, coiffée du disque solaire et dont la légende est racontée aux enfants.
Un sphinx monumental avec sa tête de Pharaon et son corps de lion nous impressionne : la guide nous explique les symboles de pouvoir du pharaon : Uraeus (cobra) sur la tête, barbe postiche, coiffure en forme de rayons solaires…
Enfin, nous évoquons Osiris, divinité égyptienne et roi d’Égypte dont nous voyons le sarcophage. Son Frère Seth veut le faire périr par jalousie : il le noie dans le Nil, puis découpe son corps en morceaux. Il recouvre la vie grâce à la puissance de sa sœur Isis, qui l’entoure de bandelettes.
Ce serait la première momie. Malheureusement, nous n’en verrons pas !

Le Nil, fleuve nourricier, grâce aux inondations et au limon que cela dépose
Sur le Nil, les barques transportent les morts, et le traversent du versant Est, celui des vivants, au versant Ouest, celui des morts. Pharaon et sa famille sont immortels. Pour les accompagner on apporte des animaux et des provisions de nourriture.
Les tombes sont soit des mastabas, soit des pyramides, soit des hypogées

La vie quotidienne
De nombreuses vitrines mettent en scène la vie quotidienne, avec multitude d’objets : natte pour dormir, chevalet pour reposer la tête, siège…
Les jeunes apprécient particulièrement de découvrir les bijoux trouvés sur les momies, les objets de toilette et produits de beauté, une tunique en lin de 4000 ans, du mobilier…

Cette visite passionnante, aura sans doute donné aux jeunes l’envie de revenir afin de découvrir les autres salles consacrées à l’Égypte (30 au total et 6500 œuvres exposées).

En savoir plus : Les antiquités égyptiennes du Louvre

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Et vous comment voyez-vous l’Homme et le monde ?

Musée de l’Homme – La galerie de l’Homme. Antenne de Puteaux

Arrivés sur le parvis du Trocadéro, les 8 jeunes collégiens accompagnés de 3 bénévoles ont pu admirer la Tour Eiffel, repérer quelques monuments parisiens et faire quelques selfies.

Puis nous entrons dans le musée. « BIENVENUE », « WELCOME », … ce mot écrit en toutes les langues du monde clignote le long du mur de l’escalier monumental.

Qui sommes-nous ? Qu’est-ce qu’être humain ? Qu’est-ce qui nous différencie des autres espèces ? Notre corps ? Notre génome ?
D’où venons-nous ? Qui sont les premiers représentants de la lignée humaine ? Combien étaient-ils ? Comment vivaient-ils ? Pourquoi certaines espèces ont-elles disparu ? Néandertal et Homo Sapiens se sont-ils rencontrés ?
Où allons-nous ? Comment s’est construit le monde globalisé d’aujourd’hui ? Allons-nous tous vivre de la même façon ? La mondialisation re-fabrique-t-elle des différences ?

Tel sera le parcours de la Grande galerie accompagné par notre guide, conteur très talentueux.

Nous apprenons que nous partageons 70% d’ADN avec les coraux, découvrons le moulage du squelette de notre lointaine cousine Lucy, comparons notre cerveau à celui de l’éléphant.
Nous nous approchons d’un mur de langues toutes roses qui nous chuchotent quelques paroles mystérieuses dans des langages inconnus.
Nous sommes surpris par une cascade de têtes moulées , nous saluons rapidement les animaux qui peuplaient notre terre au néolithique.
Nous nous arrêtons pour regarder et comprendre d’anciens rites funéraires …

 

Et nous terminons par un voyage dans un petit car joyeusement décoré qui nous promène dans les rues de Dakar.*

Il semble que tous les jeunes aient participé avec plaisir et intérêt à cette visite, ce qui leur vaut les compliments de notre guide pour leurs connaissances et leurs questions.

* Récupéré à Dakar et remis en état, ce bus des années 1960, qui assure les liaisons locales dans la capitale du Sénégal, est équipé pour offrir un voyage immobile : un audiovisuel retrace le trajet du bus, dans une ville où coexistent échoppes traditionnelles et bâtiments symboles de la globalisation.

En savoir plus : Le musée de l’Homme

 


Les bénévoles de l’Entraide Scolaire Amicale ne sont jamais à court d’idées

Les bénévoles de l’Entraide Scolaire Amicale ne manquent pas d’idées pour susciter l’intérêt des enfants : comprendre ses origines au Musée de l’Homme (Boulogne Billancourt) ; connaître et apprécier la musique classique de Mozart (Orléans) ; imaginer les cortèges des carrosses sous Louis XIV à Versailles (Clamart).

 

Qui sommes-nous ? D’où venons-nous ? Où allons-nous ? 

Antenne Boulogne-Billancourt

30 enfants ont participé à 2 ateliers au Musée de l’Homme à Paris. Le Musée de l’Homme propose de comprendre l’Humain et la place qu’il occupe dans le vivant, de raconter ses origines et de se questionner sur ses capacités d’adaptation dans le monde de demain.

Une espèce aux 1000 visages à partir du CE2

A travers la collection de bustes anthropologiques, les enfants ont été initiés à la diversité de notre espèce en découvrant différentes représentations d’êtres humains et diverses manières de penser le monde. Puis, ils ont construit une galerie colorée et joyeuse de portraits mélangés.
Cet atelier leur a fait découvrir
– la diversité humaine à travers la préhistoire jusqu’à notre époque,
– les différents modes de vie,
– les conséquences sur notre planète.

 

Unité et Diversité à partir de la 6ème

L’atelier permet de découvrir notre diversité et de prendre conscience du caractère unique de chaque être humain.
Via un jeu collectif de type « Trivial pursuit », les jeunes ont abordé les thèmes suivants :
– comment expliquer l’unité et la diversité au sein de l’espèce humaine,
– pourquoi notre espèce est d’une très grande homogénéité en abordant la génétique et nos origines communes, 
– comment appréhender le caractère unique de chaque être humain en recherchant les causes et mécanismes biologiques et culturels.


Enfants et bénévoles ont passé une après-midi joyeuse et enrichissante. 

« Ces ateliers nous ont fait prendre conscience de l’identité collective et individuelle de l’espèce humaine »

En savoir plus : Musée de l’Homme

 

 

Tous en chœur avec les chefs d’œuvre du jeune Mozart

Antenne Orléans

Une vingtaine d’enfants accompagnés de quelques mamans et bénévoles de l’antenne ont assisté à une répétition des œuvres de jeunesse de Mozart donnée par le chœur Aurélianum. Une belle initiative née dans la tête de la présidente du chœur qui est aussi bénévole à l’E.S.A.


« Nous souhaitions sensibiliser les enfants à la musique classique à travers les compositions de Mozart et leur faire découvrir le travail du chœur, le rôle du chef de chœur, des instrumentistes, des solistes et des choristes ».

 

 

Après avoir fait un parallèle entre leur jeune âge et celui de Mozart à l’époque de ses premières compositions et concerts, Ludmil Raytchev, le chef de chœur a su trouver les mots et les images pour intéresser les jeunes au chant et les faire participer. Ainsi les exercices vocaux ont commencé pour se « chauffer » la voix. Chaque type de voix a été identifié : voix « haute » ou alti, voix moyenne, soliste, basse. Tout le monde a chanté « en canon » encore et encore jusqu’à ce que le chef de chœur soit satisfait du groupe.
Pendant cette répétition, le jeune auditoire a fait preuve d’une attention remarquable.
A la fin de la séance, tous ont partagé un goûter et les enfants ont pu poser toutes les questions aux choristes et musiciens.

Nous remercions chaleureusement le Chœur Aurelianum pour ce moment musical ainsi que le Rotary Club d’Orléans organisateur de 2 concerts début juin

 

Les recettes permettront de faire un don à l’E.S.A ce qui aidera à financer une autre sortie culturelle avec les enfants.

 

En savoir plus : Le Choeur Aurelianum

 

 

 

 

Et hop au château de Versailles, fouette cocher !

Antenne de Clamart 92

11 enfants de l’antenne de Clamart accompagnés de leurs parents et de plusieurs bénévoles ont passé l’après midi au Château de Versailles.

Au départ, ce n’était qu’un pavillon de chasse que Louis XIII a fait construire près d’un large espace au gibier abondant. La famille royale réside alors à Paris. En 1682, Louis XIV s’installe à Versailles avec sa famille, le gouvernement, les courtisans, les écrivains et les artistes.

La galerie des carrosses dans les anciennes écuries.

Au XVIIIe siècle, on compte plus de deux mille chevaux dans les Écuries royales.
Sous le règne de Louis XIV, près de mille cinq cents hommes y travaillent : écuyers, pages, cochers, postillons, valets de pied, garçons d’attelage, chevaucheurs ou courriers, porteurs de chaise, palefreniers, maréchaux de forge, selliers et bourreliers, éperonniers, aumôniers, musiciens, chirurgiens hippiatriques, etc.

 

Aujourd’hui, les Écuries royales abritent les collections suivantes : la galerie des sculptures et des moulages dans la Petite Écurie et la galerie des Carrosses dans la Grande Écurie que les enfants de l’E.S.A ont notamment visité. 

A l’aide d’un petit livret jeu, les enfants ont pu observer les détails de ces voitures de gala et déambuler dans les écuries édifiées par Jules Hardouin Mansart, architecte du roi Louis XIV.
Chaque carrosse raconte une page de l’histoire de France à travers un évènement dynastique ou politique : baptême, mariage (Napoléon 1er), sacre (Charles X), funérailles…
Les voitures d’enfants, chaises à porteurs, traîneaux, calèches, berlines, étaient richement décorées par les plus grands artistes de la Cour.

Chacun a pu imaginer ces immenses cortèges arrivant à Versailles avec une quarantaine de voitures recouvertes d’or et aux dimensions impressionnantes, la beauté des centaines de chevaux empanachés et le grondement des sabots sur les pavés.

 

Et pour finir une promenade dans les jardins sous un soleil printanier, et un goûter au bord des fontaines majestueuses ont contenté petits et grands.

En savoir plus : Le Château de Versailles

 

Les sorties de l’Entraide Scolaire Amicale permettent aux enfants de découvrir des activités qu’ils ne feraient pas forcément. Ce sont également des moments d’échanges entre les enfants et les bénévoles qui les accompagnent chaque semaine pendant l’année scolaire.


Trois expositions pour stimuler l’observation et la réflexion des jeunes

L’histoire de l’immigration, les arts forains mis en scène par Jean-Paul Favand, les photos de Bamako en 1950 de Malick Sidibé : à travers les expositions et musées choisis par les antennes de l’Entraide Scolaire Amicale, ce sont toujours des expériences de vie et des témoignages enrichissants pour les jeunes qui permettent de stimuler leur curiosité et de favoriser leur questionnement.


Sensibiliser les enfants à l’histoire de l’immigration en France
– Antenne de Paris 18e

Au Musée de l’histoire de l’immigration, derrière les évènements, les chiffres, les photos, ce sont des êtres humains qui ont souffert et espéré.
Quinze enfants en classe de primaire du 18e arrondissement de Paris ont d’abord découvert le lieu au Palais de la Porte Dorée, et son origine. La guide du musée les a fait réfléchir sur le sens du mot « immigration », sur les raisons qui poussent à quitter son pays.
L’exposition Repères retrace deux siècles d’histoire de l’immigration. Le parti pris adopté est celui d’un parcours thématique prenant en compte la chronologie historique. En effet, au-delà de toutes les différences, ceux qui se sont installés en France depuis le XIXe siècle ont traversé les mêmes épreuves, ont vécu les mêmes expériences décisives, ont formé les mêmes espoirs.

Tracer son chemin avec « ma carte de poche »

Après la visite de l’exposition temporaire Frontières, au cours de laquelle sont expliquées la notion de frontières, la nécessité pour certaines personnes de les traverser et pour d’autres, de les renforcer, les enfants ont créé une carte d’orientation sur laquelle ils ont placé des territoires possibles, des chemins plausibles et des obstacles à rencontrer.

À l’aide de pochoirs, de crayons et de pinceaux, les enfants traversent des montagnes, des forêts, des vents et des mers jusqu’au but souhaité. Ils se glissent ainsi dans la carte et vivent l’expérience d’un ‘traverseur’.
Ils ont pu imaginer un parcours de migrants et le reconstituer en coloriant les paysages, en collant arbres et images choisis pour symboliser les raisons du départ et le but du voyage. Certains ont d’ailleurs eu le temps d’écrire quelques phrases pour raconter ce parcours imaginé.

Chacun est rentré avec sa carte en poche, bien pliée.

En savoir plus : le site du musée


Le Musée des Arts Forains, lieu insolite à Paris
– Antennes La Queue en Brie et Nogent le Perreux

39 enfants des antennes de l’Entraide Scolaire Amicale de la Queue en Brie et de Nogent le Perreux y ont découvert une collection unique d’objets du spectacle datant du 18e au 20e siècle.

 

« Tout est conçu pour donner l’impression de pénétrer dans un autre monde : dès l’entrée l’atmosphère créée par les décors végétaux, les gargouilles, les statues illustrent déjà un monde fantastique».

 

Une escapade hors du temps autour des thèmes du carnaval, des jardins extraordinaires et de la fête foraine de la Belle Époque.
La fête foraine du XIXe siècle est un fait social, un média aussi important qu’ont pu l’être les cathédrales dans les siècles passés et la télévision aujourd’hui. On retrouvait sur les champs de foire : théâtre, music-hall, bonimenteurs, sport-spectacle, illusions, acrobates, marionnettes…

Les arts forains un art décoratif à part entière

Souvent dénigrés au statut d’art populaire, les Arts Forains sont aujourd’hui reconnus comme un Art Décoratif à part entière grâce à la qualité et à la diversité du travail. Les artisans du passé seraient considérés de nos jours comme de véritables artistes. Des maîtres dirigeaient leurs élèves dans des ateliers, des catalogues étaient réalisés et des expositions organisées.

 

« Des salles immenses, des couleurs d’une fraîcheur inouïe, de la musique, des mécanismes datant pour certains de deux siècles : enfants et adultes sont éblouis».

 

 

La démarche artistique de J.P Favand

Jean Paul Favand, le maître de cérémonie, montreur de curiosités, marieur d’objets, maître de manège, est un autodidacte qui a créé la plupart de ses métiers. Sa démarche artistique pour les objets de curiosités le conduit à rencontrer de nombreux artistes tels que les surréalistes comme Dali, à qui il a fourni des pièces pour son musée de Figueras. Il devient entre autres, proche de Doisneau ou encore de César.

Tous les enfants étaient ravis et les grands ont retrouvé le temps de la visite leur âme d’enfant sans difficulté.

 

En savoir plus sur : le site du musée

 


Exposition Photos de Malick SIDIBE, l’œil de Bamako
– Antennes Aubervilliers et Paris 10e

Les enfants et les bénévoles de l’E.S.A ont pu s’immerger, grâce à Youssef le guide, dans le monde de Malick Sidibé en découvrant tout d’abord le Mali presque 2 fois plus grand que la France.

Témoin de la jeunesse à Bamako en 1950

Les années 1950 et l’Indépendance proche ont donné naissance à une nouvelle génération de photographes impliqués dans la vie culturelle et sociale. Cette nouvelle indépendance a baigné la jeunesse du pays dans un esprit de fête, que Malick Sidibé a pu capturer avec son inséparable appareil photo Rolleiflex.
En 1957, Malick Sidibé était le seul reporter à Bamako à couvrir tous les événements, festivités et soirées surprises.

 

Malick Sidibé est né dans une famille peule dans un petit village du Mali. Il a été remarqué pour son talent de dessinateur et a été admis à l’École des artisans soudanais à Bamako d’où il a obtenu son diplôme en 1955. Il a commencé la photographie en 1956. Deux ans plus tard, il a ouvert le «Studio Malick».

Il a acquis une reconnaissance internationale grâce à des dizaines d’expositions dans le monde entier. Il a également reçu de nombreux prix, parmi lesquels le Lion d’or de la 52e Biennale de Venise, il a été le premier artiste africain à recevoir un tel hommage.

 

Avant le mur de Facebook, il y avait « le mur de Malick »

Il développait les photos dans son atelier et les exposait à l’extérieur pour que les jeunes puissent retrouver leur souvenir. Les gens venaient se faire photographier avec les vêtements ou objets les représentant le mieux, ils apportaient même leurs motos.

Les enfants de l’E.S.A ont pu découvrir des objets du passés : disques vinyles, pantalons « pattes d’ef », appareils photos argentiques…
et mieux connaître la culture et les coutumes locales : Yokoro, équivalent de Halloween, où les garçons se déguisent en esprits et viennent « importuner » les foyers, tandis que les filles se déguisent en chasseur d’esprits, venant à leur rescousse.

 

À la fin de la visite, les enfants ont même pu se prêter au jeu, grâce la reproduction du studio de Malick.

Un grand merci à Samy de l’antenne de Saint-Denis qui a préparé cette sortie à la Fondation Cartier pour l’Art contemporain et à tous les bénévoles qui ont contribué.

 

 


23 enfants de Tours découvrent les inventions de Léonard de Vinci au Château du Clos Lucé.

Voir, sentir, entendre, toucher, bouger pour rêver, penser et inventer tout comme Léonard de Vinci au 16e siècle.

23 enfants, accompagnés par les bénévoles de l’E.S.A de Tours, remontent le temps et revivent la Renaissance en découvrant les inventions de Léonard de Vinci réunies au Clos Lucé, son habitation et lieu de création à partir de 1516. Et si la philosophie et les expériences de Léonard pouvaient être une inspiration pour les enfants et les bénévoles : Qui sait ? 

 

 

QUIZ : Quels sont les 3 tableaux que Léonard a apportés au Clos Lucé ? 

(Réponse à la fin de l’article.)

Yaëlvolontaire en service civiquequi accompagnait les enfants : « Je garde personnellement un très bon souvenir de cette sortie et de ce moment de partage avec des enfants formidables, intéressants, et très attachants ». 

Dans l’univers de Léonard de Vinci 

Cet homme qui rêve de faire voler les hommes, qui imagine le futur, ce peintre, inventeur, ingénieur, scientifique, humaniste et philosophe, reste immortel. Cinq cents ans après, Léonard de Vinci est toujours présent dans notre quotidien à travers son héritage. Il continue à fasciner et inspire romanciers, cinéastes et même l’industrie des jeux vidéo. 

Au Clos Lucé, grâce à la reconstitution quasi à l’identique des ateliers, cabinet de curiosités, bibliothèque, machines volantes…, le groupe d’enfants est projeté dans l’univers de Léonard et expérimente à sa manière la leçon d’histoire sur la Renaissance. Une petite brochure de quizz et de photos imaginée et distribuée par Yaël leur permettra de se remémorer les œuvres de Léonard et ces moments partagés dans le château et le jardin. 

L’enfance de Léonard : « c’est en me trompant que j’apprends » 

Léonard de Vinci est né en 1452 en Italie, près de Florence. Il était le fils d’un notaire et d’une paysanne avec laquelle il n’a jamais vécu, ou très peu.

 

 

Il a reçu une éducation plutôt en désordre, de son grand-père Antonio. Le jeune Léonard ne savait pas résoudre facilement des opérations arithmétiques élémentaires, ni lire en grec et peut-être même pas en latin. Cette instruction scientifique et littéraire peu poussée met en valeur les différentes formes d’intelligences de Léonard, capable de toujours se poser des questions et d’émettre des hypothèses à partir de ses observations. Il n’a pas peur des erreurs et des échecs : il fait donc l’usage constant d’expériences pour infirmer ou confirmer ses théories ou tout simplement en découvrir de nouvelles. 

Les dernières années de Léonard : « Rester curieux tout au long de sa vie, s’adapter et persévérer »

A partir de 1516, le roi François Ier invite Léonard de Vinci à Amboise. 

François Ier, passionné par le talent de Léonard de Vinci, le nomme « Premier peintre, ingénieur et architecte du Roi ».  

Au Château du Clos Lucé situé près du Château royal, Léonard séjourne les trois dernières années de sa vie et travaille, avec ses élèves, à de nombreux projets pour le roi de France.  

Après 10 ans d’une fascinante relation entre Léonard de Vinci et 3 rois de France : Charles VIII, Louis XII et François Ier, le Maître italien s’éteint le 2 mai 1519 dans sa chambre au Château du Clos Lucé. 

Une première sortie réussie pour l’antenne de Tours, qui accueille cette année une volontaire en service civique pour la première fois. Tous les enfants étaient enchantés et ont souhaité renouveler l’expérience plus régulièrement. Cette action a été réalisée en partenariat avec l’association Culture du Cœur. 

 

 

En 2017, 950 enfants ont participé aux sorties organisées par l’Association.  

Les sorties collectives de l’Entraide Scolaire Amicale sont des moments d’échanges entre les enfants et les bénévoles qui les accompagnent régulièrement pendant l’année scolaire. 

*Le saviez-vous ? : il s’agit des 3 tableaux La Joconde, Saint Jean Baptisteet Sainte Anne qui sont exposés au Louvre.